La fluidité du photographique : dialectique entre diversité des formes et multiplicité des usages, 16-19 sept.

Ce séminaire est lié au projet de recherche « Tailleurs d’images : nouvelles voies d’expériences artistiques, quels espaces, quelles pratiques pour quels territoires » financé par la MSH Paris Nord et l’EUR ArTec.

Il associe le laboratoire InTRu de l’Université de Tours, les laboratoires EPHA (Esthétique, Pratique et Histoire des Arts – Laboratoire Arts des images et art contemporain) et Paragraphe de l’Université Paris 8, en partenariat avec le 6b, Fabrique d’art et de culture (Saint-Denis), le Jeu de Paume (Paris) et la Maison Robert Doisneau (Gentilly).

Dates :

Séminaire intensif : du 16 au 19 septembre 

Expo-action : du 3 au 19 octobre

Lieux : Paris

Image : Les Regardeurs de Raphaele

Présentation du programme de recherche « Tailleurs d’images »

Le projet de recherche–action « Tailleurs d’images : nouvelles voies d’expériences artistiques, quels espaces, quelles pratiques pour quels territoires » est un projet transdisciplinaire arts-sciences humaines et sociales porté par un collectif d’artistes, chercheurs et professionnels du monde de l’art.

Il s’agit d’interroger le rôle social et politique de la création à travers la rencontre entre des habitants d’un territoire, des associations, des institutions artistiques et culturelles par l’entremise de démarches artistiques. De par son ancrage conceptuel dans les domaines de l’art, de l’ergonomie et de l’éducation populaire, cette recherche-action adopte une position originale dans le paysage des recherches dans le champ de la médiation culturelle : elle s’attachera à documenter l’activité réelle du maillage d’acteurs ainsi qu’à identifier les déterminants favorables et défavorables à la mise en espace, à la mise en activité ainsi qu’à la mise en résonance des différentes formes d’expériences artistiques.

Le projet poursuit une triple finalité : d’une part, la conception participative d’une exposition-action « Tailleurs d’images » au 6b et à la MSH Paris Nord (2019) qui se prolongera par l’organisation d’un colloque scientifique international (2020) à la MSH Paris Nord.

Présentation du séminaire « La fluidité du photographique : dialectique entre diversité des formes et multiplicité des usages »

Partant des problématiques travaillées au sein du projet de recherche-action, le séminaire intensif de formation questionnera la fluidité des usages contemporains de la photographie, ses statuts et rôles dans les champs de l’art contemporain, de l’ergonomie et de l’éducation populaire. Notre projet de recherche-action et le séminaire intensif qui y est adossé permettront de croiser de manière novatrice les expertises développées autour du support photographique dans des champs connexes — mais pourtant aujourd’hui encore autonomes — alors même que le développement actuel des « études visuelles » rend nécessaire, voir impératif, le croisement de ces approches.

Nous y considérerons le médium photographique dans ses fonctions d’outil de transformation du réel en distinguant plusieurs modalités : celles de l’oeuvre, de l’administration de la preuve ainsi que celle de l’instrument de travail social. Le séminaire intensif permettra de former les étudiant.e.s aux subtilités que requièrent chacune de ces modalités et aux postures professionnelles correspondantes, afin de rendre sensible ce qui reste souvent aujourd’hui non formulé, soit le déplacement des enjeux de l’image elle-même. L’enjeu de la formation sera de clarifier les distinctions et / ou les recouvrements possibles entre ces pratiques et de développer une analyse critique des modalités de circulation des images fixes.

  • La photographie, du point de vue de la pratique artistique :

Si le statut artistique de la photographie est aujourd’hui bien établi, l’appartenance du médium au champ de création a fait l’objet d’un débat séculaire. De cette histoire complexe reste une pratique artistique qui questionne en permanence son statut (Baqué 2004), jouant de la pluralité des usages des images fixes dans la société moderne et notamment de son rapport ambigu au réel représenté (Gisinger 2018, Gisinger & Didi-Huberman 2017). Adoubée des qualités d’une objectivité supposée (Daston & Galison 2010), elle témoigne pourtant d’un potentiel fictionnel qui permet d’en faire un puissant outil de transformation social (Criqui 2012, Dubois 2016). Il s’agit alors de dépasser la supposée dichotomie entre art et document pour questionner le médium et ses récits, entre l’attestation du paraître et la possibilité de l’être (Bertho 2018).

  • La photographie, du point de vue de l’ergonomie :

L’ergonomie, au même titre que les autres sciences humaines et sociales, administre des « preuves » scientifiques en objectivant des données issues du terrain, recueillies le plus souvent au moyen de prise de notes ou d’enregistrements (photo, vidéo, audio) (Maresca & Meyer 2013). L’objectivation des données nécessite ainsi une « collecte » en situation réelle, de traces de l’activité et de captations (Bationo-Tillon & Rabardel 2015). Ces captations fixent la mémoire des chercheurs, sont le support de leurs analyses et constituent des préalables à d’autres méthodes de recueil par entretien. Enfin, ces « traces » du terrain jouent le rôle de supports de communication et de diffusion des connaissances.

Dans les recherches-actions comme dans les interventions, donner à voir des images du réel sous ses multiples formes constitue un enjeu déterminant. Représenter, illustrer et communiquer sur l’activité est une pratique essentielle des ergonomes (Bationo-Tillon 2017). Dans ce contexte, la photographie est mobilisée tour à tour comme outil de recueil et de transcription du réel au cours de l’enquête, comme outil d’immersion d’une diversité d’acteurs au sein des groupes de travail et / ou de groupes de conception et enfin comme moyen de mise en circulation des résultats de recherches.

  • La photographie, du point de vue de l’éducation populaire :

Se revendiquant de l’éducation non formelle, l’éducation populaire vise le développement de la puissance d’agir et la transformation sociale en se fondant sur une praxis qui engage, entre autres, l’acte artistique (Maurel 2001). L’éducation populaire est une forme d’apprentissage dans laquelle l’individu est sujet, singularité agissante. Loin d’être l’instrument d’une paix sociale, elle a pour objectif de renouveler le partage du sensible (Rancière 2000) en se fondant notamment sur l’expérimentation et une pratique ancrée dans des temporalités et territoires spécifiques (Bertho 2014). Dans ce cadre, la photographie est convoquée comme outil de travail social, en opérant un double déplacement de son usage comme de son statut : la pratique ordinaire de la photographie se voit attribué un rôle spécifique d’émancipation quand l’oeuvre n’est plus une finalité mais un moyen de cette même émancipation.

Déroulé de la formation

  • Enseignants

Anne Bationo-Tillon, PAST HDR en ergonomie, Université Paris 8

Raphaële Bertho, maîtresse de conférences en Arts, Université de Tours

Arno Gisinger, artiste photographe et maître de conférence en Arts, Université Paris 8

  • Séminaire intensif : 16 au 19 septembre 2019

La formation se tiendra en premier lieu sous la forme d’un séminaire intensif en du 16 au 19 septembre 2019. Ce dernier permettra, à travers l’intervention de plusieurs expert.e.s et professionnel.le.s, d’identifier les différents statuts et usages de la photographie comme outil de transformation du réel. Chaque journée articulera la visite d’une exposition, la rencontre avec les artistes, avec des professionnel.le.s de la médiation et des chercheurs.

À l’issu de cette première session de séminaire, les étudiant.e.s devront formuler une question de recherche et d’un projet à mettre en place lors de l’exposition-action en octobre 2019 au 6b à Saint-Denis.

Lundi 16 septembre 2019

Université Paris 8 –salle  A3-317 Bâtiment de la recherche

13 h 30 -14 h : Accueil : présentation du déroulé de la semaine (intervenant.e.s, objectifs, attendus)

14 h – 15 h 30 : Présentation théorique à trois voix sur les différentes « facettes » de la photographie et les notions liées à la rencontre avec l’œuvre : Anne Bationo (ergonomie)/Raphaële Bertho (éducation populaire)/Arno Gisinger (photographie et art)

16 h – 17 h 30 : Discussion sur trois textes théoriques

18 h : Constitution des groupes de travail (mixtes entre les disciplines / formations)

Mardi 17 septembre 2019

Université Paris 8 –salle  A3-317 Bâtiment de la recherche

9 h – 11 h : Raphaële Bertho et Arno Gisinger : introduction au travail de Marc Pataut — « les enjeux d’une exposition photographique dans un espace institutionnel »

Jeu de Paume

13 h – 18 h : Sabine Thiriot et les médiatrices du Jeu de Paume : « l’exposition en espace public, un espace de paroles et de regards »

Visite de l’exposition Marc Pataut de proche en proche et rencontre avec l’artiste

Soirée outils d’éducation populaire en action : 6b/ Introduction par Raphaële, ensuite mise en pratique/ repas commun

Mercredi 18 septembre 2019

Maison Robert Doisneau, Gentilly

9 h – 12 h : Présentation de l’institution et de « Photographie à l’école » par Michaël Houlette et Laurie Chappis Peron

travail en groupe sur les archives de photographie à l’école

Université Paris 8 –salle  A3-317 Bâtiment de la recherche

14 h – 16 h : rencontre avec les deux artistes Gilberto Guiza Rojas et Rafael Serrano impliqués dans le projet Photographie à l’école

16 h – 18 h : Bilan intermédiaire, réflexion questions de recherche

Travail en groupe pour établir un bilan des expériences et déterminer une question de recherche-action à mettre en œuvre lors de l’exposition du 6b

Mercredi soir libre

Jeudi 19 septembre 2019

Université Paris 8 –salle  A3-317 Bâtiment de la recherche

9 h – 10 h : Anne Bationo Tillon: « Quels usages de la photographie en ergonomie ? »

10 h – 12 h : Pierre Rabardel et Alain Bernardini en dialogue :  « Désactiver l’activité »

14 – 17 h : Présentation de chaque groupe de la question de recherche-action et méthodologie envisagée. Attribution de tuteur de suivi du travail de chaque groupe.

18 h : Apéritif de clôture

Appel à candidature, Directeur.trice adjoint.e de l’EUR ArTeC

L’EUR ArTeC lance un appel à candidatures pour la fonction de Directeur.trice adjoint.e, avec entrée en fonction au 1er janvier 2020 .

Pour assurer un équilibre entre les partenaires de l’EUR, le/la candidat.e devra être un.e enseignant.e-chercheur.e en poste à l’Université de Paris Nanterre, venant d’une des équipes de recherche et des Unités de recherche et Formation participant à l’EUR.

Sa mission sera d’opérer en étroite collaboration avec les actuels Directeur, Yves Citton, Directrice adjointe, Anne Sèdes, et Coordinatrice générale, Jeanne-Marie Portevin, au sein d’un comité de pilotage se réunissant régulièrement pour mettre en action les orientations décidées par le Conseil Académique et le Conseil des membres, et discutées au sein de Comité exécutif.

Les candidatures seront examinées par le Conseil Académique du 30 octobre 2019. Le Conseil des membres du mois de novembre procédera à la nomination  du Directeur adjoint ou de la de Directrice adjointe sur avis du conseil académique. La nomination se fera pour un mandat de trois ans renouvelable une fois, et sera accompagnée d’une charge pour fonction de 48 heures par année.

Les candidat.es sont invité.es à envoyer une lettre de candidature et de motivation adressée à la présidence de la ComUE Université Paris Lumières, accompagnée de leur CV , à l’adresse 140 rue du Chevaleret, 75013 Paris, et par courriel à presidence@u-plum.fr  et à Jeanne-Marie Portevin : jeanne-marie.portevin@univ-paris8.fr jusqu’au 30 septembre 2019.

Les Rencontres Edesta , 2019-2020

Séminaire animé par Paul-Louis Rinuy (AIAC) et Christa Blümlinger (ESTCA)

Proposé avec le soutien de l’EUR ArTec et du Collège des Ecoles Doctorales de l’Université de Paris 8

INHA – Institut National de l’Histoire de l’Art, 6, rue des Petits Champs, 75002 Paris.

Thème de l’année 2019-2020 : Synchronisation

Ce séminaire interdisciplinaire de l’Edesta permet aux doctorants  et       aux chercheurs de Paris 8 et plus largement de Paris Lumières de rencontrer des artistes et théoriciens, reconnus dans le monde international de l’art. L’accent est mis, pour cette première année, sur ce qu’on peut appeler les esthétiques de la simultanéité. A partir des gestes artistiques, compris dans leur archéologie et dans leur historicité, il s’agit de problématiser la question d’être contemporain. Cela conduit à examiner des dispositifs de synchronisation (par exemple, des systèmes et des appareils servant à mesurer le temps) tout en impliquant les effets de désynchronisation. On s’intéressera à des opérations de transmission ou de coordination et à la manière dont les arts répondent à l’usage contemporain des média (surveillance, pilotage). La (dé-)synchronisation peut se penser sur un plan esthétique et historique : dans des termes de fréquence, de rythme ou de mesure, ou encore selon une articulation entre passé et temps,  entre passé historique et passé traditionnel. Elle est liée au découpage du temps, à ses ouvertures et fermetures, et peut produire des ruptures qui engendrent de l’hétérochronie. On tentera enfin une articulation entre économie et écologie, en prenant  en considération les débats sur la décroissance, et en envisageant l’histoire (des techniques et des média) à partir de la notion d’entropie par exemple.

Calendrier des 6 séances :

Calendrier, lieu et horaires :

  • vendredi 25 octobre : Jean-Louis Boissier (artiste/ Université Paris 8), « Moments et temps réel », répondant : Gwenola Wagon, 9h00-12h00, en salle Peiresc  
  • jeudi 14 novembre : David Claerbout (artiste, Anvers/Berlin), « De la synchronicité subjective et technique », présentation de l’artiste, suivie d’un débat animé par Christa Blümlinger, 15h00-18h00, en salle Benjamin
  • vendredi 20 décembre : Peter Szendy (Brown University, Providence),  « Les Voiries du visible », répondant : Jean-Philippe Antoine, 11h00-14h00 heures, en salle Vasari 
  • vendredi 24 janvier : Sarkis  (artiste, Paris), présentation de l’artiste, suivie d’un débat animé par Paul-Louis Rinuy, 9h00-12h00, en salle Vasari 
  • vendredi 14 février 2020 : Erika Balsom (King’s College, London), «Wang Bing’s 15 Hours and the Chimera of Endlessness », répondant : Dork Zabunyan, 11h00-14h00, en salle Vasari
  • vendredi 13 mars 2020 : Rémy Héritier (chorégraphe, Paris), présentation de l’artiste, suivie d’un débat animé par Isabelle Launay et Mathieu Bouvier, 11h00-13h00, en salle Vasari

NB :  Les jours, horaires et salles varient légèrement au fil de ce cycle de conférences.

Réformer les écoles d’art, 20 septembre

Le 20 septembre 2019, les Archives nationales et l’Université Paris-8, organisent une journée d’étude en collaboration avec l’ENSBA et l’ENSAD, dans le cadre du programme « Transformations de l’enseignement de l’art », soutenu par l’EUR ArTeC

20 septembre 2019, 9h30-16h30

Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine (métro Saint-Denis Université), auditorium

Les écoles vivent une crise importante en France ces dernières années. Différentes réformes y ont été mises en œuvre, qui visent notamment à accroître leur dimension professionnalisante et à y introduire des équipes et programmes de recherche, éventuellement en partenariat avec les universités. Ces réformes prolongent, réorientent et contredisent parfois d’autres réformes antérieures : elles illustrent les transformations constantes des pratiques artistiques, autant que l’évolution du regard porté par les pouvoirs publics ou les acteurs sociaux sur la création. De nouvelles pratiques apparaissent, d’autres sont délaissées ; des besoins se font sentir dans certains secteurs économiques ; une plus grande autonomie est accordée aux collectivités locales qui s’en emparent pour transformer les écoles…

À quoi sert une école d’art aujourd’hui ? Doit-elle être un lieu qui forme des artistes, des designers, des graphistes, des vidéastes, des créateurs de mode… ? Ou doit-elle au contraire être un refuge, un lieu de rencontres et d’expérimentation, un « lieu de recherche » (y compris de soi) ? Réformer l’enseignement implique-t-il d’être attentif aux évolutions de la création contemporaine ? S’agit-il de favoriser l’introduction de nouvelles pratiques ou de nouveaux médiums ? Ou bien de poser la question de ce que peut être un artiste dans la société d’aujourd’hui, du rôle qu’il peut y jouer ? Que penser de la place accordée aux enseignants dans ces réformes : doivent-ils faire évoluer leur pratique ? Peuvent-ils être acteurs des réformes ? Leur statut fait-il partie de la question de la transformation des écoles d’art ?

Cette journée d’étude souhaite aborder ces questions et d’autres qui touchent à la fonction même de l’enseignement ou des écoles d’art. Les écoles sont-elles le meilleur lieu de formation des artistes ? Doivent-elles nourrir la recherche ou le marché ? Quelle place peuvent-elles occuper au sein de la société ? Ces questions ne se limitent pas à la structuration des institutions ou aux programmes d’enseignement : il s’agit plus généralement de s’interroger sur ce que veut dire aujourd’hui enseigner l’art.

9h30 : Accueil

9h45 : Introduction, Jérôme Glicenstein (Université Paris-8) et Clothilde Roullier (Archives nationales)

10h15 : Les lieux de la réforme : 1793-1863-1968. L’exemple de l’École des Beaux-Arts, Alice Thomine-Berrada (ENSBA)

10h45 : Discussion

11h : L’Ecole des Beaux-Arts d’Athènes : De la réforme institutionnelle à la recherche doctorale en art – un cas d’étude, Nikos Daskalothanassis (École des Beaux-Arts d’Athènes)

11h30 : Discussion

11h45 : Pause

12h : L’Institut des Hautes Études en Arts Plastiques : conditions d’apparition d’un modèle d’enseignement artistique, Marie Brines (Université Paris-8)

12h30 : Discussion

12h45 : Déjeuner

14h : Histoire des réformes du Nova Scotia College of Art and Design en quatre temps, Lisa Bouraly (UQAM)

14h30 : Discussion

14h45 : Une pédagogie du « faire », paroles d’enseignants de l’ENSAD dans les années 1990, Sandrine Gill (Archives nationales)

15h15 : Discussion

15h30 : Pause

15h45 : Les Enseignants-Artistes des Enseignants-Chercheurs comme les autres ?, Rodrigue Tissot (Laboratoire de sociologie et d’anthropologie de l’université de Bourgogne-Franche-Comté)

16h15 : Discussion

16h30 : Fin de la journée

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Archives nationales
59, rue Guynemer
93383 Pierrefitte-sur-Seine 
http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/

 Contact : clothilde.roullier@culture.gouv.fr

Ouverture appel à projet ArTeC

Portée par la ComUE Université Paris Lumières, l’École Universitaire de Recherche (EUR) ArTeC a pour fonction de promouvoir et d’articuler des projets de recherche et des dispositifs de formation relatifs aux domaines des arts, des technologies, du numérique, des médiations humaines et de la création.

3 axes scientifiques majeurs :

La création comme activité de recherche
Les nouveaux modes d’écritures et de publication
Les technologies et les médiations humaines

Privilégiant l’interdisciplinarité et la formation par la recherche, ces trois grands axes pourront traverser 12 champs de recherche et d’expérimentation :

  • Expositions et performances comme outils et dispositifs de médiation 
  • Les œuvres comme publication scientifique 
  • Nouvelles formes d’écriture, nouveaux langages et culture du code
  • L’héritage de la cybernétique, l’éthique du futur et l’âge du post-numérique
  • Approches artistiques de la critique sociale, de l’éthique et de l’écologie
  • Préservation et conservation à l’ère numérique
  • Approches créatives de la traduction
  • Activité créative et cognition
  • La médiation par la robotique et l’intelligence artificielle
  • Les nouveaux dispositifs éducatifs et scientifiques
  • Art et genre 
  • Sciences de l’ingénierie et création. Arts, sciences, technologies

La direction d’ArTeC sera à disposition des porteur.e.s des projets pour répondre à leurs questions de tout ordre le jeudi 12 septembre de 14h à 17 h à la MSH Paris Nord.

N.B.: Les dossiers sont à déposer avant le 1 octobre à minuit (00:00) heure de Paris sur la plateforme sciences conf : https://artecaap2020.sciencescall.org

Appel à candidature contrat post-doctoral

Dépôt des candidatures à partir du 1 juillet 2019 jusqu’au 27 octobre 2019
à l’adresse : eur-artec@u-plum.fr
complément d’information : jeanne-marie.portevin@univ-paris8.fr

L’ École Universitaire de Recherche ArTec propose deux contrats post- doctoraux d‘une durée d’un an.
Le projet pourra investir les champs de recherche et d’expérimentation suivant :

• Expositions et performances comme outils et dispositifs de médiation
• Les œuvres comme publication scientifique
• Nouvelles formes d’écriture, nouveaux langages et culture du code
• L’héritage de la cybernétique, l’éthique du futur et l’âge du post-numérique
• Approches artistiques de la critique sociale, de l’éthique et de l’écologie
• Préservation et conservation  à l’ère numérique
• Approches créatives de la traduction – Activité créative et cognition
• La médiation par la robotique et l’intelligence artificielle
• Les nouveaux dispositifs éducatifs et scientifiques
• Art et genre
• Sciences de l’ingénierie et création. Arts, sciences, technologies

Le sujet de thèse doit s’inscrire dans l’un des trois axes scientifiques majeurs d’ArTeC :
1. La création comme activité de recherche
2. Nouveaux modes d’écritures et de publications
3. Technologies et médiations humaines

Formulaire post-doc à télécharger

MSH Paris Nord – appel à projets 2020

L’appel à projets comprend deux volets :

  1. un appel à projets sur les quatre axes de recherche de la MSH Paris Nord
    Axe 1 : Industries de la culture et arts
    Axe 2 : Corps, santé et société
    Axe 3 : Mondialisation, régulation, innovation
    Axe 4 : Penser la ville contemporaine
  2. un appel à projets commun MSH Paris Nord – Campus Condorcet 
    Campus universitaires et territoires

Les porteurs auront jusqu’au 15 septembre 2019 pour candidater. 

>> présentation de l’appel à projets
https://www.mshparisnord.fr/programmes/appel-a-projet-msh-paris-nord/presentation-aap/

>> page de l’appel à projets 2020 de la MSH Paris Nord 
pour consulter les services offerts et 
télécharger les formulaires de candidature (nouveau projet et demande de renouvellement ) (pdf et doc)
https://www.mshparisnord.fr/programmes/appel-a-projet-msh-paris-nord/appel-a-projets/

Appel à communication, réformer les écoles d’art

Appel à communication/« Réformer les écoles d’art

Journée d’étude organisée par les Archives nationales et l’Université Paris 8, avec la collaboration de l’ENSBA et de l’ENSAD, dans le cadre du programme « Transformations de l’enseignement dans les écoles d’art », soutenu par l’EUR ArTeC.

Les écoles d’art traversent, en France, depuis quelques années, une crise importante. Différentes réformes y ont été mises en œuvre, qui visent notamment à accroître leur dimension professionnalisante et à y introduire des équipes et programmes de recherche, éventuellement en partenariat avec les universités. Ces réformes prolongent, réorientent et contredisent parfois d’autres réformes antérieures : elles illustrent les transformations constantes des pratiques artistiques, autant que l’évolution du regard porté par les pouvoirs publics ou les acteurs sociaux sur la création. De nouvelles pratiques apparaissent, d’autres sont délaissées ; des besoins se font sentir dans certains secteurs économiques ; une plus grande autonomie est accordée aux collectivités locales qui s’en emparent pour transformer les écoles…

À quoi sert une école d’art aujourd’hui ? Doit-elle être un lieu qui forme des artistes, des designers, des graphistes, des vidéastes, des créateurs de mode… ? Ou doit-elle au contraire être un refuge, un lieu de rencontres et d’expérimentations, un « lieu de recherche » (y compris de soi) ? Réformer l’enseignement implique-t-il d’être attentif aux évolutions de la création contemporaine ? S’agit-il de favoriser l’introduction de nouvelles pratiques ou de nouveaux médiums ? Ou bien de poser la question de ce que peut être un artiste dans la société d’aujourd’hui, du rôle qu’il peut y jouer ? Que penser de la place accordée aux enseignants dans ces réformes : doivent-ils faire évoluer leur pratique ? Peuvent-ils être acteurs des réformes ? Leur statut fait-il partie de la question de la transformation des écoles d’art ?

Cette journée d’étude souhaite aborder ces questions et d’autres qui touchent à la fonction même de l’enseignement ou des écoles d’art. Les écoles sont-elles le meilleur lieu de formation des artistes ? Doivent-elles nourrir la recherche ou le marché ? Quelle place peuvent-elles occuper au sein de la société ? Ces questions ne se limitent pas à la structuration des institutions ou aux programmes d’enseignement : il s’agit plus généralement de s’interroger sur ce que veut dire, aujourd’hui, enseigner l’art.

L’un des objectifs est d’observer les réformes, d’en faire le bilan, de les confronter à la réalité du terrain, d’en tirer des conséquences. Il s’agit de mettre à profit des enquêtes dans différentes archives, ainsi que des témoignages permettant de réunir et faire dialoguer des chercheurs, des artistes, des étudiants de différentes disciplines (arts plastiques, cinéma, design, histoire de l’art, sociologie, esthétique…), qu’ils soient ou non liés aux écoles d’art ou à l’université.

Les propositions devront nous parvenir avant le 1er  juillet 2019, sous la forme d’une problématique résumée (3 000 signes maximum, espaces compris) et d’une courte notice biographique, adressées par courriel à jerome.glicenstein@univ-paris8.fr et clothilde.roullier@culture.gouv.fr

Les propositions sélectionnées seront présentées lors d’une journée d’étude aux Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine, le 20 septembre 2019.

Appel à candidature contrat doctoral 2019-2020

Dépôt des candidatures du 5 avril au 5 juin 2019 // audition  26 juin 2019 

Contact : Jeanne-Marie Portevin

à l’adresse : eur-artec@u-plum.fr

complément d’information : jeanne-marie.portevin@univ-paris8.fr

L’ École Universitaire de Recherche ArTec propose trois contrats doctoraux d‘une durée de trois ans.

L’inscription dans une des écoles doctorales affiliées est obligatoire.

Liste des écoles doctorales (ED) :

• Paris 8 : ED 159 Esthétique, sciences et technologies des arts

• Paris 8 : ED 31 Pratiques et théories du sens

• Paris 8 : ED 224 Cognition, langage, interaction

• Paris 8 : ED 401 Sciences sociales

• Paris Nanterre : ED138 Lettres, langues, spectacles

• Paris Nanterre : ED139 Connaissance, langage et modélisation

Le sujet de thèse doit s’inscrire dans l’un des trois axes scientifiques majeurs d’ArTeC :

1. La création comme activité de recherche

2. Nouveaux modes d’écritures et de publications

3. Technologies et médiations humaines

Le sujet de thèse pourra investir les champs de recherche et d’expérimentation suivant :

• Expositions et performances comme outils et dispositifs de médiation

• Les œuvres comme publication scientifique

• Nouvelles formes d’écriture, nouveaux langages et culture du code

• L’héritage de la cybernétique, l’éthique du futur et l’âge du post-numérique

• Approches artistiques de la critique sociale, de l’éthique et de l’écologie

• Préservation et conservation de l’histoire à l’ère numérique

• Approches créatives de la traduction – Activité́ créative et cognition

• La médiation par la robotique et l’intelligence

• Les nouveaux dispositifs éducatifs et scientifiques

• Art et genre

• Sciences de l’ingénierie et création. Arts, sciences, technologies

Télécharger le formulaire

IMPORTANT : le ou la candidat.e peut déposer sa candidature si sa soutenance de Master n’a pas encore eu lieu. Néanmoins, il ou elle devra avoir soutenu avant le 26 juin 2019