Rencontre autour de Faire alliance, Art, pédagogie et éducation populaire

Rencontre autour de Faire alliance, Art, pédagogie et éducation populaire

Date

26/11/2026


Lieu

Librairie Petite Égypte, 35 rue des Petits Carreaux, 75002, Paris


Infos pratiques

19h

Une rencontre avec Katia Schneller et Marie Preston, directrices de l’ouvrage Faire alliance. Art, pédagogie et éducation populaire aura lieu le 26 novembre prochain à la librairie Petite Égypte.

Par des articles universitaires et des entretiens menés avec des artistes et des professionnelles de l’art, de la culture ou de l’éducation issues de différents pays, cet ouvrage se penche sur les modalités d’alliance entre ces différents espaces. En explorant ces démarches, le livre interroge la manière dont ces rencontres entre des pédagogies collaboratives et des pratiques artistiques se construisent et se fabriquent, à partir de leurs diverses influences théoriques et pratiques, aussi bien individuelles que collectives, et comment celles-ci agissent sur les institutions.

 

La direction de l’ouvrage :

Céline Poulin est directrice du Frac Île-de-France ; elle a été vice-présidente de DCA (Association française de développement des centres d’art contemporain) et directrice du CAC Brétigny de 2016 à 2023.Elle y a porté un projet innervé par les théories de l’éducation populaire, centré sur les usages du lieu, incluant dans la programmation artistique toute l’activité du centre d’art, de la communication à la production, en passant par la médiation. Dans cette optique, elle a notamment invité en résidence les graphistes Charles Mazé et Coline Sunier, mené les expositions collectives « The Real Show », « Vocales » et « Desk Set », ainsi que les premières expositions personnelles en France de Liz Magic Laser, Núria Güell, Hélène Bertin, Sébastien Rémy et Sara Sadik. Philosophe de formation, commissaire d’exposition indépendante et théoricienne, Céline Poulin a auparavant été chargée de la programmation hors-les-murs du Parc Saint Léger – Centre d’art contemporain (à Pougues-les-Eaux) et a été commissaire invitée, au DAZ à Berlin, en partenariat avec l’Institut français, et à la Villa du Parc à Annemasse. Elle est membre co-fondatrice du collectif de recherche curatoriale le Bureau/, à l’origine d’une dizaine d’expositions en France et à l’international.

Marie Preston est artiste et maîtresse de conférences à l’université Paris 8. Elle est membre de l’atelier TEAMeD du laboratoire AIAC (Paris 8) et associée au groupe Art, design et société de l’EnsadLab. Son travail artistique se constitue comme une recherche visant à créer des œuvres, documents d’expérience, avec des personnes a priori non artistes. Ses recherches ont porté ces dernières années sur la pratique boulangère, sur les écoles ouvertes et les pédagogies libertaires et institutionnelles, sur les métiers féminins du soin et de l’enfance. Elle a participé dernièrement aux expositions « École idéale » (Magasins généraux, Pantin, 2025), « 40 ans du Frac ! Gunaikeîon » (Réserves, 2024), « Le Pays du futur », « L’art d’apprendre. Une école des créateurs » (Centre Pompidou-Metz, 2022). Elle a codirigé l’ouvrage Co-création (Éditions Empire et le CAC Brétigny, 2019) et est l’autrice d’Inventer l’école, penser la co­création (Tombolo Presses et CAC Brétigny, 2021).

Katia Schneller est professeure d’histoire et théorie de l’art contemporain à l’École supérieure d’art et design de Grenoble-Valence. Ses recherches historiques se concentrent sur les relations entre théorie, art et critique d’art aux États-Unis entre les années 1960 et 1990. Elle travaille également sur l’articulation entre théorie et pratique dans l’éducation artistique. Elle a co-dirigé Le chercheur et ses doubles (2016) et Unfinished Business : Craig Owens et l’enseignement artistique (2023). Parallèlement, elle a développé des recherches curatoriales sur le potentiel critique de la notion d’hospitalité dans le cadre des pratiques artistiques contemporaines socialement et politiquement engagées à travers l’unité de recherche « Hospitalité artistique et activisme visuel » qu’elle a co-fondée à l’ESAD-GV.