17/03/2026
Amphithéâtre de la Maison de la Recherche, MR002 université Paris 8
Anne Simon, théoricienne de la littérature et Martin le Chevallier, artiste, interviendront le 17 mars à l’université Paris 8 dans le cadre du cycle de conférences EDAM, Écologies des arts et des médias. Cette année la thématique abordée est l’art et le langage à rebours des big delete.
Directrice de recherche au CNRS et Professeure à l’École Normale Supérieure–Université Paris Sciences et Lettres, Anne Simon est rattachée à l’unité de recherche République des savoirs. Elle y est responsable de Philo-FR (Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine), du Pôle Proust et du carnet de zoopoétique Animots. Elle est membre du comité de pilotage de la Biennale du Vivant (2023 et 2025).
Anne Simon est l’autrice de quatre essais sur Proust, d’un essai avec Christine Détrez sur les représentations littéraires des corps de femmes, et, en 2021, d’Une bête entre les lignes. Essai de zoopoétique.
Sur les problématiques écopoétique et zoopoétiques, elle a (co)dirigé six numéros spéciaux : « Face aux bêtes/Facing animals », L’Esprit créateur, 2011 ; « Humain-Animal/Human-Animal », Contemporary French and Francophone Studies, 2012 ; « Écopoétiques », Fixxion (2015) ; « Zoopoétique », Revue des Sciences humaines, 2017 ; « 2014-2024 – Une décennie de zoopoétique », Cahiers de l’association internationale des études françaises, 2025 ; « Littérature et zoomorphie satirique », Colloques Fabula, 2025.
Né en mai 68 en France, Martin Le Chevallier est artiste plasticien et enseignant-chercheur à l’université Rennes 2. Fondées sur l’humour et la dérision, ses œuvres interfèrent volontiers avec l’espace public, qu’il soit urbain, économique ou politique. Il s’est fait auditer par un cabinet de consulting, a installé un télescope touristique au-dessus d’un hypermarché et propose, depuis quelques années, des projets pour qu’ils soient refusés. En 2024, il a publié le Répertoire des subversions, un inventaire des tactiques employées par les artistes, les militants, les résistants ou les excentriques. Il s’emploie depuis à mettre en pratique cette recherche, à la croisée de l’art et de l’activisme.
