Bienvenue à Erewhon, 22 janv.

Pierre Cassou-Noguès, Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon présenteront le 22 janvier au Jeu de Paume leur projet Bienvenue à Erewhon, suivie d’une conférence du philosophe et écrivain Bruce Bégout et d’un ciné-concert de Méryll Ampe.

Erewhon 1872

Bienvenue à Erewhon est une adaptation du roman visionnaire de Samuel Butler, Erewhon, publié en 1872, dans lequel il se livre à des exercices de pensée spéculative, poussant dans ses retranchements logiques notre manière de donner sens au monde.

Il y affirme avoir découvert un territoire inconnu, coupé du reste du monde – Erewhon (anagramme de “Nowhere”). Au premier abord, les Erewhoniens se montrent hospitaliers. L’aventurier remarque pourtant qu’ils ont des mœurs étranges. Ils suivent des principes extrêmes: ils proscrivent la nourriture animale mais également végétale; ils fréquentent des “collèges de déraison”; ils condamnent sans pitié les personnes atteintes de maladie.

Surtout, ils interdisent absolument l’usage des machines. Quand l’aventurier sort une montre de sa poche, ils le jettent en prison. C’est là qu’il découvre le « Livre des machines », qui a provoqué, cinq siècles auparavant, une révolution durant laquelle les Erewhoniens ont détruit leurs inventions mécaniques. Ils pensent que celles-ci sont soumises à une évolution comparable à celle des espèces biologiques. Elles forment un règne à part, un règne au sens où l’on parle du règne animal, ou du règne végétal. Bien qu’elles ne possèdent ni la conscience humaine, ni la vie animale, les machines se transforment pour s’adapter à leur environnement et aux espèces vivantes avec lesquelles elles sont en contact.

Erewhon 2018

Cent cinquante ans après le voyage initial de Samuel Butler, Erewhon a beaucoup changé. L’automatisation a été poussée jusqu’à ses limites extrêmes. Le travail tel qu’on le connaît a disparu. Des usines produisent tout ce qui est nécessaire à la vie. La production, le stockage et la manutention sont externalisés dans des hangars à l’extérieur de la ville, sans humains. Des fermes cultivent et transforment les végétaux et les animaux. Des véhicules les livrent. Des logiciels optimisent le système.

Les habitants sont débarrassés des fonctions pénibles et s’adonnent à des occupations ludiques. Ils ont sélectionné les machines, pour ne conserver près d’eux que celles qui leur procurent un certain bien être. Les autres sont relayées dans les zones périphériques. Les humains ne travaillent donc plus qu’à l’extension de leurs loisirs. La période infantile s’étend bien au-delà de ses limites habituelles.

Des robots-loutres prennent soin des personnes âgées et ronronnent selon un logiciel d’intelligence artificielle. D’autres robots s’occupent de masser les habitants ou de leur préparer à manger. Des chats équipés de GPS cartographient les territoires. Des aspirateurs robots s’éveillent à la sensualité. Des cochons aux cerveaux augmentés sont reliés en réseau.

La ville derrière les écrans

Les cerveaux des humains, des animaux et des plantes sont reliés entre eux à égalité, dans un système de data centers interconnectés qui traitent toute la matière mentale.

Ce réseau conserve toute la mémoire de la ville. Des algorithmes sont susceptibles de redonner voix aux morts. C’est ainsi que l’esprit de Samuel Butler peut encore circuler à travers les images de la ville. Cent cinquante ans après son premier séjour, Samuel Butler revient à Erewhon et commente, derrière les écrans, des images trouvées sur Internet.

Feuilleton

Le projet Bienvenue à Erewhon est publié en épisodes bimensuels. Chaque épisode développe une thématique et est accompagné d’un texte accessible depuis la plateforme.

Bienvenue à Erewhon a bénéficié d’une aide du DICRÉAM – CNC et d’une aide de l’État ArtTec gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir portant la référence ANR-17-EURE-0008

Biographies des réalisateurs

Face à un monde que l’on pourrait tenir pour acquis, les artistes Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon spéculent sur des alternatives potentielles avec des films, essais et installations. Ils luttent contre l’obsolescence programmée de l’homme (Cyborgs dans la brume), plaident pour la fin du travail (Institut de néoténie), dénoncent l’automatisation du traitement des produits, du vivant et des données (Le Monde comme entrepôt de livraison), observent la réticulation privative de l’espace public (Prisonniers volontaires du rêve américain), enquêtent sur les lieux d’Internet (Globodrome, World Brain), expérimentent des modes de vie alternatifs pour une société d’hyperinformation (Laboratoire de schizophrénie contrôlée), proposent à des chercheurs de vivre dans la forêt, nus mais connectés au réseau (Wiki Forest), collectent les images dansées d’une guerre (Dance Party in Iraq), opèrent une vivisection des aéroports internationaux (Musée du terrorisme et Psychanalyse de l’aéroport internationnal ) et observent la transmutation des humains en poudre (Société-nuage). Stéphane Degoutin enseigne à l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris. Gwenola Wagon enseigne à l’université Paris 8 à Saint-Denis.

d-w.fr

Pierre Cassou-Noguès est professeur au département de philosophie de l’université Paris 8, co-éditeur de la Revue SubStance (John Hopkins Univ Press). Après des études parallèles en mathématiques et en philosophie, à l’ENS de Paris, il soutient une thèse de philosophie. Son travail récent interroge la part imaginaire de la raison scientifique. Ses textes allient la fiction et la théorie. Il a notamment publié Les démons de Gödel (Seuil, 2007), Mon zombie et moi (Seuil, 2010), Lire le cerveau (Seuil, 2011), Les rêves cybernétiques de Norbert Wiener (Seuil, 2014).

pierrecassounogues.com

Informations pratiques

welcometoerewhon.com

Espace virtuel du Jeu de Paume

Décembre 2018 – juin 2019

22 janvier au Jeu de Paume à 19h

conférence du philosophe et écrivain Bruce Bégout

Ciné-concert de Méryll Ampe

Entrée libre

 

 

Grégory Chatonsky, 28 janv.

L’anarchie comme méthode en recherche-création

Si on entend par anarchie, l’absence d’arkhè, c’est-à-dire d’origine et de fondement, est-elle applicable à la question de la méthode qui cherche, en amont comme en aval, à déterminer et à s’assurer d’avance du chemin à suivre? C’est peut-être avec une certaine recherche-création qu’il devient possible d’imaginer une méthode anarchique déconstruisant les prétentions à l’universalité, à la transférabilité et à la souveraineté de la méthode, son irrépressible vulgarité à vouloir dire le vrai. Point de méthode générale pour l’artiste, point d’artiste ou d’art au singulier, point de définition ni même d’extension, mais une infinité d’inconsistances conquises défiant le langage. A partir du croisement entre une pratique artistique éprouvant l’arkhè technologique et les lectures de Frédéric Lordon, Jean-François Lyotard, Catherine Malabou et Reiner Schürmann, on cherchera à découvrir comment les pratiques artistiques ont toujours été une recherche anarchique infondée qui, aujourd’hui, entre en tension avec les mots d’ordre académiques.

Informations pratiques : 

Inscription obligatoire : invitation@ens-louis-lumiere.fr

École supérieure Louis-Lumière

Salle de projection

Adresse : La Cité du Cinéma – 20 rue Ampère 93200 – Saint-Denis (France)

14h à 18h

Pour en savoir plus : www.chatonsky.net

Séminaire-atelier, performer l’archive, 11 janv.

Le séminaire-atelier « Performer l’archive », en partenariat avec le département des Arts du spectacle de la BNF, coordonné par Charlotte Bouteille-Meister et Tiphaine Karsenti, s’achèvera par une semaine d’atelier pratique, dirigé par la metteure en scène Agnès Bourgeois.
La restitution de cet atelier, qui portera sur la représentation de la Saint-Barthélemy, aura lieu le vendredi 11 janvier à 15h, à Anis Gras, Le lieu de l’Autre
Adresse : 55 avenue Laplace, 94110 Arcueil. RER B, arrêt Laplace
Vidéo de restitution de la performance, performer la Saint-Barthelemy

Rencontre autour de l’ouvrage Geste filmé, gestes filmiques, 18dec.

Christa Blümlinger et Mathias Lavin présenteront l’ouvrage collectif Geste filmé, gestes filmiques (éditions Mimésis, collection « Images, Médiums »), en compagnie de plusieurs contributeurs et du directeur de la collection.

La discussion sera animée par Damien Marguet et Dork Zabunyan.

La séance sera suivie d’un pot amical.
INHA, 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris. Métro : Bourse ou Pyramides.

Distraction et politisation de l’art, 14 janv.

Distraction et politisation de l’art

En 1927, avec Le Cuirassé Potemkine d’Eisenstein, « une nouvelle région de la conscience » s’ouvre à Walter Benjamin. Ce phénomène implique un inconscient : la distraction (zerstreuung). La photo et le cinéma révèlent des strates de l’expérience inconnues, liées au mode d’existence des masses. Mais ce qui fait toute la puissance de la distraction tient à une dialectique, propre à une constellation d’intellectuels, Kracauer, Bloch, Simmel, Husserl ou Canetti, entre une acuité conceptuelle asystématique, qui ne craint pas de mener une investigation matérialiste radicale à l’aide d’outils métaphysiques, et son articulation à des modes de pensée esthétique et pratique, comme l’architecture, le cinéma et la technique. La fécondité de la notion de distraction se nourrit de tout l’apport de la psychologie expérimentale, mais aussi de l’approche rigoureuse de l’expérience subjective menée par les avant-gardes radicales, notamment les cinéastes soviétiques.

Biographie Pascal Rousse

Pascal Rousse est docteur en philosophie (Paris 8, 2010), diplômé DPLG en architecture et professeur certifié d’arts plastiques à Paris. Il a commencé à partir de 1992 des recherches sur les avant-gardes artistiques dans le cadre du cours de philosophie de l’art de Philippe Sers, dont il fut l’assistant de 1996 à 1998, à l’ENSA de Paris-La Villette. Il poursuit ses recherches en philosophie sur Eisenstein, l’esthétique, les relations entre modernité et modernisme en art et dans les subcultures. Il publie dans des revues d’esthétique et de cinéma et a contribué à des ouvrages collectifs, dont une étude à propos de The Poetical Works of William Blakeà paraître dans un recueil sur la bibliothèque d’Eisenstein, sous la direction d’Ada Ackerman.

Informations pratiques 

Lundi 14 janvier

10h à 13h, salle 308

Ensad, 31 rue d’Ulm 75005 Paris

Emploi-poste gestionnaire financier et comptable

Descriptif du poste

UNIVERSITE PARIS LUMIÈRES – UNIVERSITÉ PARIS 8

INTITULÉ DU POSTE: Gestionnaire financier-e et comptable

Catégorie : B

Domaine : Gestion financière et comptable

Quotité : 100%

BAP J : Gestion et pilotage, J4E44

OCCUPANT ACTUEL

Corps – Grade : Technicien

Quotité d’affectation : 100%

LOCALISATION : Université Paris 8, ComUE UPL, Université Paris Nanterre

Rattachement  :    Coordinatrice EUR ArTeC

Portée par la ComUE Université Paris Lumières, l’École Universitaire de Recherche (EUR) ArTeC a pour fonction de promouvoir et d’articuler des projets de recherche et des dispositifs de formation relatifs aux domaines des arts, des technologies, du numérique, des médiations humaines et de la création.

Placé.e sous l’autorité directe de la coordinatrice générale de l’EUR ArTeC, le.la gestionnaire financier.e et comptable travaille en étroite collaboration avec cette dernière. Il/elle assure le bon fonctionnement de l’EUR, en terme de gestion administrative et comptable. Il/elle effectue les commandes, engage les dépenses, gère les missions des chercheurs et des invité.e.s, et assure un suivi budgétaire fin et régulier

Mission principale : 

–     Réaliser des actes de gestion administrative et financière. Assurer grâce à son action le bon fonctionnement des projets de recherche et de formation.

Principales activités :

·       Procéder aux opérations d’engagement, liquidation, mandatement

·       Suivre les crédits par type de dépenses ou d’opérations ou par structure

·       Enregistrer les données budgétaires, assurer un suivi régulier et précis des dépenses

·       Classer et archiver les pièces et justificatifs d’opérations financières et comptables

·       Collecter et contrôler les pièces justificatives nécessaires aux opérations de gestion

·       Réaliser les opérations de règlement de la paye et des indemnités

·       Rédiger et mettre à jour les procédures (en collaboration avec la coordinatrice générale)

·       Gérer les missions des chercheurs et des invités (Ordre de mission, réservations transport et hébergement, remboursements, per diem…)

Connaissances et compétences

Compétences opérationnelles

·       Connaissance du fonctionnement de l’université et de l’enseignement supérieur en France

·       Finances publiques

·       Règles et techniques de la comptabilité

·       Systèmes d’information budgétaires et financiers

·       Marchés publics

·       Une expérience dans un Projet d’Investissement d’Avenir serait appréciée

Savoir-faire

·     Analyser les données comptables et financières

·     Appliquer des règles financières

·     Assurer le suivi des dépenses et des recettes

·     Savoir gérer son activité

·     Savoir rendre compte

·     Communiquer et faire preuve de pédagogie et de diplomatie

·     Savoir rédiger des messages clairs et efficaces adaptés au destinataire

·     Mettre en œuvre des procédures et des règles

·     Travailler en équipe et faire preuve de flexibilité

·     Utiliser les logiciels spécifiques à l’activité

·     Mettre en œuvre une démarche qualité

Savoir-être

·       Très bon relationnel et capacité à travailler en équipe

·       Sens de l’organisation

·       Grande capacité d’adaptation. Le travail s’effectue au niveau de la ComUE en lien avec deux universités et plusieurs partenaires au fonctionnement différent

·       Flexibilité

·       Grande disponibilité, sens du service

·       Rigueur

Environnement de travail

·       Travail pour l’équipe d’ArTeC, les organes de gouvernance et l’ensemble des enseignants et des chercheurs d’ArTec

·       Travail en équipe et en réseau

Conditions particulières 

L’agent sera amené à se déplacer dans les universités membres de la ComUE, au siège de la ComUE

Contraintes liées au travail :

Déplacements sur les universités Paris 8 et Paris Nanterre

Réunions fonctionnelles à la ComUE

Conditions de recrutement

Poste à pourvoir à partir de février 2019.

Candidature à envoyer à jeanne-marie.portevin@univ-paris8.fr

Fiche de poste, gestionnaire, ArTeC

Immersion virtuelle technologique : entre corps et avatar, 12 et 17 dec.

Le Mercredi 12 Décembre 2018, la Cité des Sciences et de l’industrie, met à disposition du public le dispositif  « Devenez AVATAR » dans l’espace Jeu vidéo.

Vous pouvez choisir votre créneau de passage (entre 10h et 18h) sur : https://framadate.org/qfbZ4Fy6RaD7zZRk

Pour mieux comprendre les relations qui s’établissent entre nos corps et ses avatars qui se déploient dans la profondeur des espaces numériques interactifs… et chercher à les interroger de manière expérimentale et scientifique. L’installation interactive d’expérimentation « Devenez avatar » réalise une immersion par un avatar volant autoscopique (sous la forme d’un clone vidéo de soi) comme expliqué sur le carnet de recherche : https://tnmes.hypotheses.org/741

Le Lundi 17 Décembre 2018, de 10h à 17h à la MSH PARIS NORD (salle 403)

Participer et contribuer à cette séance interdisciplinaire
« S’immerger techniquement par les sens et la présence »

avec nos invités Christine Webster, doctorante CICM Paris 8 autour du projet VR acoustique Empty Room & Nicolas Galinotti, développeur VR de « Devenez avatar ».

Cette initiative fait partie des ateliers-laboratoires du Labex H2H et de l’Ecole Universitaire de Recherche ARTEC, avec le soutien de l’IDEFI-CréaTIC, du laboratoire DICEN-IDF et de l’équipe autonome du professeur Alain Berthoz au Collège de France.

Les étudiants masterants et doctorants intéressés peuvent s’inscrire à videomatique@gmail.com auprès de Kevin Beaufils. Sinon se présenter sur place. 

Conception et animation : Etienne Armand AMATO, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, Université Paris-Est Marne-La-Vallée.

 

Appel à projets collaboratifs entre doctorant.es 2019

L’École Universitaire de Recherche ArTeC met au concours des financements destinés à aider les doctorant.es des campus de l’Université Paris 8 et de l’Université Paris Nanterre à monter des projets collaboratifs portant sur des thématiques qui croisent les Arts, les Technologies, le numérique, les médiations humaines et la Création et s’inscrivant dans au moins l’un des trois axes de recherche :

  • La création comme activité de recherche
  • Les nouveaux modes d’écritures et de publications
  • Technologies et médiations humaines

Conditions d’éligibilité :

Les projets proposés devront réunir au moins trois collaborateurs, dont au minimum deux seront des doctorants issus de deux équipes de recherche différentes affiliées à l’EUR ArTeC (voir la liste ci-dessous). Un plus grand nombre de participant.es augmentera les chances qu’aura le projet d’être financé. Les sommes demandées doivent servir à financer des événements ou des publications scientifiques accessibles au public.

Montants :

Les financements demandés pour chaque projet collaboratif ne peuvent pas excéder 2000 €.

Dates :

Le formulaire (à télécharger) doit être renvoyé dûment rempli à eur-artec@u-plum.fr avant le 31 janvier 2019.

Formulaire à télécharger 

Pierre-Damien Huyghe, 11 dec.

Adopter une idée de la recherche : le cas des arts

Est-ce librement qu’aujourd’hui nous nous employons à dire le mot « recherche » ? Rien de moins sûr. Il y va en fait d’une exigence dont je voudrais dans un premier temps décrire le moment : elle vient au terme d’un mouvement historique relativement long, mais obstinément poursuivi, et qui a modifié de part en part l’idée de scolarité. Ce mouvement, j’ai moins l’intention de le justifier que de l’expliquer. Plus économiquement que politiquement motivé, il n’aurait pas produit l’effet qu’il a produit si l’idée même de ce que peut être un savoir n’avait elle-même connu une conséquente modification. Si nous n’étudions pas le monde comme avant, si nous y menons davantage de recherches, c’est d’abord parce que les sciences ne se conçoivent plus elles-même comme autrefois. Il y va de la généralisation d’une méthode et d’un principe qui, avant de se lier, comme aujourd’hui, aux manœuvres de la techno-science, furent ceux de la médecine expérimentale. Y a-t-il une idée de l’art qui soit à la fois soutenable (mais de quel point de vue ?) et contemporaine du mouvement que je viens rapidement de décrire, c’est ce qu’il nous faudra examiner. 

Informations pratiques 

Mardi 11 décembre

15h à 19h

Université Paris Nanterre (salle Séminaire 2 / Max Weber)